Les Etreintes brisées

Posté par ENO filles le 21 mai 2009

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PEDRO ALMODOVAR ET PENELOPE CRUZ au festival 

Le premier film de la sélection que je viens de voir.

Un beau film, très fort, très touchant mais on n’y retrouve pas la touche « mystère » habituelle, la chute imprévisible, le « baroque », ce qui « dérange »  dans les films de ce réalisateur. Ses thèmes préférés sont toujours présents : la relation filiale, la jalousie, des amours interdites, le lourd secret… Mais on comprend très vite ce qui s’est passé… Ce n’est pas un problème.

Certains spectateurs dans la salle ont employé en sortant le qualificatif « eau de rose ».

C’est un peu vrai mais c’est surtout une « fotonovela » ou une « telenovela », un roman-photo ou un feuilleton télévisuel,  une sorte de roman psychologique et historique, genre très prisé de la société hispanique.

« A la vie, à la mort » avec la fièvre, la passion, la fougue de ce peuple, un mélo moins dramatique que dans ses précédentes oeuvres. Pedro Almodovar est presque affectueux. Il cherche moins à choquer. Il s’apitoie. Cette histoire est plutôt courante et presque banale. Il a toujours sa façon d’enchevêtrer les différents niveaux de narration, mais le chassé-croisé des personnages dans le labyrinthe est moins touffu, moins étouffant. 

Mais j’ai passé un magnifique moment, sans ennui, entre rire et émotion, dans le cadre écarlate habituel symbole de l’Amour et de la Passion, que cette couleur « sublimise » toujours.

Pardonnez-moi d’inventer ce mot ici. C’est pour la bonne cause. 

« Derrière chaque couleur que je choisis se cache une intention dramatique, une émotion que je cherche à provoquer » -cf.Almodovar 

Pénélope Cruz est identifiée tour à tour comme ces stars mythiques du cinéma :

Audrey Hepburn, Claudia Cardinale, Anna Magnani, Sofia Loren…voir l’album… 

Etreintes brisées
Album : Etreintes brisées

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 « Cinéma, à la vie, à la mort
Sous ses atours labyrinthiques, ‘Les Etreintes brisées’ s’impose comme le film de Pedro Almodovar le plus explicite : un vibrant hommage cinéphile doublé d’une lettre d’amour inconditionnel au 7e Art. Rencontre furtive avec un cinéaste fiévreusement passionné »  Lire l’interview sur Evene< /b> 
Synopsis « Dans l’obscurité, un homme écrit, vit et aime. Quatorze ans auparavant, il a eu un violent accident de voiture dans l’île de Lanzarote. Dans l’accident, il a non seulement perdu la vue mais aussi Lena, la femme de sa vie. Cet homme utilise deux noms : Harry Caine, pseudonyme ludique sous lequel il signe ses travaux littéraires, ses récits et scénarios ; et Mateo Blanco, qui est son nom de baptême, sous lequel il vit et signe les films qu’il réalise. Après l’accident, Mateo Blanco n’est plus que son pseudonyme, Harry Caine. Dans la mesure où il ne peut plus faire de films, il s’impose de survivre avec l’idée que Mateo Blanco est mort à Lanzarote aux côtés de sa Lena adorée » 

Voir la bande annonce en cliquant sur l’image

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